Les étiquettes qu’on retrouve sur les produits chimiques ou biologiques contiennent des informations précieuses, notamment en ce qui concerne le danger qu’ils représentent. L’arrivée des lois et des normes en matière d’étiquetage de produits dangereux a permis de réduire considérablement le nombre d’incommodités, de blessures et même de décès liés à un produit domestique ou à une matière dangereuse utilisée au travail.

La législation régissant les produits dangereux diffère un peu selon le type de produits, tout comme leur application et le contexte d’utilisation. Je parlerai donc dans ce billet de produits domestiques et je consacrerai un autre billet à l’étiquetage de matières dangereuses utilisées au travail.

Produits domestiques

Législation :   Exigences du Règlement sur les produits chimiques et contenants de consommation (2001) (RPCCC) en vertu de la Loi sur les produits dangereux

Simplifiées à la mesure du possible, les indications sur les produits domestiques ont été pensées en fonction des différentes clientèles à risque. En ce sens, les pictogrammes sont particulièrement efficaces, car qui de nous n’a jamais tenté de blague au sujet de la « tête de mort » ou de la « main de squelette » étant enfant? Malgré cela, nous savions que ça représentait un danger (et c’est justement là le but!) et qu’il ne fallait pas toucher au produit. De plus, peu importe la langue utilisée sur l’étiquette, les symboles peuvent être compris par des personnes de langues étrangères. Le tout, bien entendu, pour protéger le plus de gens possible.

En ce qui concerne l’étiquetage des produits, le RPCCC a prévu cinq catégories de produits dangereux. Selon la loi, l’indication de danger doit contenir un pictogramme (s’il y a lieu) et un mot indicateur afin de signaler les risques possibles liés au produit. Le pictogramme et le mot indicateur sont accompagnés d’une mention en toutes lettres du danger principal ainsi qu’une précision quant au danger spécifique. Vous trouverez l’ensemble de ces informations dans le tableau ci-dessous. Bien que je ne l’aie pas précisé dans mon tableau, la loi prévoit également que l’étiquette doit mentionner des instructions (par exemple, « Ne pas avaler ») et des énoncés de premiers soins.

 ©Identification Multi Solutions inc. (IMS), 2012 

 

Pour obtenir plus d’information au sujet de la législation en matière d’étiquetage de produits domestiques, je vous invite à consulter l’un des sites suivants :

Manuel de référence pour le Règlement sur les produits chimiques et contenants de consommation (2001) de la Loi sur les produits dangereux

Santé Canada : Utilisez les produits chimiques ménagers de manière sécuritaire

Soyez en sécurité – guide d’éducation sur les symboles de danger

 

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