La certification « issu de l’agriculture biologique », qu’on appelle communément « bio » est très parlante pour les consommateurs et surtout synonyme de qualité. Quand on achète bio, on s’attend à un produit de qualité et surtout en accord avec des principes environnementaux et responsables.

Logiquement, un produit bio devrait avoir un emballage « bio », c’est-à-dire facile à recycler ou réutiliser. L’impact environnemental de ce produit et son emballage devrait être minimisé. Il y aurait en effet un énorme contresens si un produit bio se vendait dans un emballage non recyclable.

Par souci de cohérence donc, les marques aux produits bios s’adaptent et développent des emballages recyclables. Un des meilleurs exemples est la marque Yeo Valley Organic, une marque de yogourt britannique.

Au lieu du traditionnel emballage en carton avec une couche de film polyéthylène, l’entreprise a décidé de diviser son emballage en plusieurs parties pour le rendre complètement recyclable. Le carton et sa couche de polyéthylène ne sont en effet pas recyclable…

Comment ont-ils fait ? Leur emballage se compose maintenant de trois parties distinctes, assemblées pour former un pot de yaourt comme les autres.

Le premier est ce qui contient le yaourt : un pot transparent de polypropylène très fin. Le polypropylène (PP) est recyclable, alimentaire, inodore et non toxique, et en plus peu couteux. C’est donc une solution idéale pour le yaourt.

Autour de ce pot de PP, on trouve un carton posé à la manière d’une étiquette shrink sleeve. Ce carton est bien entendu fait de carton recyclé, non teint et sans couche de plastique. Il est aussi recyclable, et surtout facile à séparer du plastique avec une « couture ». En plus, Yeo Valley profite d’une surface d’impression à 360 degrés, comme la sleeve! Le dernier élément de ce contenant est le bouchon. Il est fait de plastique recyclé. L’emballage Yeo Valley est donc facile à séparer et donc à recycler.

Autrement dit, c’est un moyen astucieux de diviser son emballage pour le rendre plus vert, et surtout être cohérent avec l’appellation bio.

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